Le blog de la rédac' Wimbledon, instants magiques...

Voilà, Wimbledon, c'est terminé. Pour manger à nouveau du gazon londonien, il faudra repasser l'année prochaine... C'est le moment du bilan. De mon bilan ! Soyez sans craintes, tout ce que vous allez lire n'est autre que mon ressenti général de cette édition 2013. Aujourd'hui, c'est carte blanche, alors accrochez-vous... Voici mon top 5 des moments que j'ai préférés pendant cette quinzaine ! Pour toute réclamation, adressez-vous à RCV qui a eu le pouvoir de censure, mais ne l'a pas appliqué...

1 - La meilleure défense, c'est l'attaque !

Au risque de m'attirer les foudres de quelques un, j’ai beaucoup aimé la victoire de Steve Darcis face à Rafael Nadal. Je dis bien la victoire de Darcis et non la défaite de Nadal, la nuance est de rigueur. Car la défaite de Nadal ne m’a pas empli de joie… Une deuxième semaine de Grand Chelem sans Rafa, ça n’a vraiment pas la même saveur. Mais ce match, a priori à la portée du Majorquin, a viré à la correctionnelle. La faute à un Belge entreprenant, pas entré dans le stade battu d’avance comme beaucoup de joueurs avant lui. Il a joué crânement sa chance en rentrant dans le court, montant au filet et attaquant sans cesse. D’autant que contrairement à un Rosol l’an passé, il a développé un jeu tactiquement très au point. Bref, un tennis d’attaque, intelligent, tout ce que l’on veut voir à Wimbledon. Dommage que Darcis ait fait partie de la cascade de forfaits de ce funeste mercredi 26 juin…



2 - Joies, pleurs... donnez-moi de l'émotion !

Sabine Lisicki restera sans conteste – à mes yeux - la plus belle surprise de cette quinzaine chez les femmes. Certes, on la savait performante sur gazon, mais face à l’ogre Serena – 34 victoires consécutives s’il vous plait ! –, qui aurait parié sur la victoire de l’Allemande ? Pourtant, elle a réalisé l’exploit, insufflant un nouveau suspense dans un tournoi que l'on disait acquis à l’Américaine. D’autant qu’elle n’est pas restée sur un exploit sans lendemain – contrairement à un certain Stakhovsky… Cette jeune Allemande a été un véritable vent de fraîcheur qui a soufflé sur le gazon londonien, montrant des émotions sincères et un amour de son sport assez exceptionnel. Ah Sabine... Quand tu souriais, j’ai souri, quand tu pleurais, j’ai pleuré avec toi… L’émotivité est peut-être incompatible avec les sommets du circuit féminin… Mais, bon Dieu, ce que ça fait du bien !



3 - Une revanche parfaite

On ne peut pas parler des larmes de Sabine, sans évoquer la victoire de notre chère Marion. Pour être honnête, je n’ai jamais vraiment apprécié cette joueuse que je trouve parfois exaspérante dans son jeu ou ses mimiques… Pourtant, force est de constater qu’elle nous aura apporté un sacré bonheur avec ce trophée ! Car une victoire en Grand Chelem, c’est toujours particulier, pour elle comme pour nous. D’autant que les joueuses françaises ont trop souvent été montrées du doigt pour leur incapacité à perfer dans les tournois majeurs depuis la fin de la génération 79. Il était de bon ton de dire que la prochaine victoire viendrait des hommes. Les fameux néo-Mousquetaires… Et bien, Marion soulève désormais le Venus Rosewater Dish comme un énorme pied de nez à tous ses détracteurs – moi le premier - et ceux du tennis féminin ! Chapeau bas !…



4 - Der moment "Deutsche Qualität"

On a tous notre chouchou… Personnellement, je suis tombé sous le charme de Tommy Haas depuis plusieurs années. C’est donc tout naturellement que j’ai vibré à ses côtés. Il faut dire que ce joueur a tout pour lui ! Un jeu léché, intelligent, complet, gracieux… Et, surtout, une histoire magnifique ! Bref, sans partir dans un laïus, j’ai vraiment apprécié la manière dont il a joué. On le connaissait redoutable sur gazon, il a répondu présent. Dommage cependant qu’il ait croisé la route de Novak Djokovic en huitièmes de finale, car il avait un coup à jouer cette année… 35 ans, ancien numéro deux mondial, je me damnerais pour qu’il remporte – enfin – un trophée du Grand Chelem. Je suis peut-être un rêveur, mais tant qu’il n’aura pas pris sa retraite, j’y croirai. Allez Tommy !



5 - Lovely weather !

J’aimerais conclure en parlant de la météo. Et oui ! Car il est assez rare qu’il fasse beau en Angleterre - permettez-moi cet honteux poncif -, il faut donc le souligner lorsque ça arrive. Alors oui, plusieurs matches ont été interrompus, on a pris un peu de retard certains jours, me direz-vous… Mais, au final, on a plutôt eu droit à une belle quinzaine, non ? On a également craché sur la qualité du gazon, responsable de blessures en pagaille. Personnellement, je n’irai pas jusque-là. Naïvement, j’invoquerai une triste coïncidence étant donné qu’après ce fameux Black Wednesday, seules deux autres blessures sont à déplorer. Alors, oui, le gazon, ça glisse quand il est humide, ça peut glisser quand il est sec. Mais si on arrêtait de creuser des tranchées sur la ligne de fond de court, il y aurait peut-être moins de chute, hein, Novak ?

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