Fed Cup > Le coup de gueule de Mauresmo
Par Pauline Dahlem, jeudi 11 février 2010 à 10:14
Interrogée par la presse hier soir à Coubertin, Amélie Mauresmo n'y est pas allée par 4 chemins pour qualifier le tennis féminin français actuel et les soucis rencontrés en Fed Cup.
"Ce qui se passe dans le tennis féminin français m'énerve profondément. Je suis révoltée par ce qui se passe en Fed Cup, par les critiques. C'est toujours facile de juger un groupe quand on n'est pas dedans. Malheureusement, c'est votre boulot (Ndlr : à l'adresse des journalistes, en souriant), mais il faut respecter les gens en place qui travaillent et qui connaissent leur métier. Le mode de fonctionnement actuel en Fed Cup a porté ses fruits, me semble-t-il (sourires). Il faut aussi remettre en question le réservoir du tennis féminin français aujourd'hui. Il faut reconstruire. La reconstruction passe aussi par des valeurs. Il existe un gros boulot à faire à la Fédération car il faut se demander les raisons de ce creux. Si on veut rester dans des valeurs comme le respect, l'engagement, le groupe, la cohésion, on n'a pas trop le choix. Ce n'est pas non plus la mer à boire d'être une semaine sans son entraîneur pour une joueuse, cela apporte beaucoup. Le débat m'énerve. Les choses ne sont pas évidentes dans le tennis féminin français, il faut aussi laisser le temps au temps."
"Ce qui se passe dans le tennis féminin français m'énerve profondément. Je suis révoltée par ce qui se passe en Fed Cup, par les critiques. C'est toujours facile de juger un groupe quand on n'est pas dedans. Malheureusement, c'est votre boulot (Ndlr : à l'adresse des journalistes, en souriant), mais il faut respecter les gens en place qui travaillent et qui connaissent leur métier. Le mode de fonctionnement actuel en Fed Cup a porté ses fruits, me semble-t-il (sourires). Il faut aussi remettre en question le réservoir du tennis féminin français aujourd'hui. Il faut reconstruire. La reconstruction passe aussi par des valeurs. Il existe un gros boulot à faire à la Fédération car il faut se demander les raisons de ce creux. Si on veut rester dans des valeurs comme le respect, l'engagement, le groupe, la cohésion, on n'a pas trop le choix. Ce n'est pas non plus la mer à boire d'être une semaine sans son entraîneur pour une joueuse, cela apporte beaucoup. Le débat m'énerve. Les choses ne sont pas évidentes dans le tennis féminin français, il faut aussi laisser le temps au temps."

Commentaires
1. Le jeudi 11 février 2010 à 13:12, par Lighter
2. Le jeudi 11 février 2010 à 14:01, par inaya
3. Le jeudi 11 février 2010 à 14:18, par Maxence
4. Le jeudi 11 février 2010 à 15:06, par realsurfer64
5. Le jeudi 11 février 2010 à 15:39, par choubidou
6. Le jeudi 11 février 2010 à 15:42, par realsurfer64
7. Le jeudi 11 février 2010 à 16:40, par Lighter
8. Le jeudi 11 février 2010 à 16:47, par realsurfer64
9. Le jeudi 11 février 2010 à 17:07, par Canellie
10. Le jeudi 11 février 2010 à 17:09, par realsurfer64
11. Le jeudi 11 février 2010 à 17:16, par Lighter
12. Le jeudi 11 février 2010 à 17:31, par realsurfer64
13. Le jeudi 11 février 2010 à 17:33, par Canellie
14. Le jeudi 11 février 2010 à 18:26, par Lighter
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