... S'est mis a chanter, tout seul à tue-tête, lors du dernier jeu du match Verdasco-Davydenko.

La Rod Laver Arena était comble et le silence total. Le Russe allait servir pour le gain de la partie, et : "cui-cui-cui-cui cui cui-cui". Le p'tit oiseau noir, blanc, rouge, espèce locale, a bien signifié qu'il fallait un vainqueur à présent !

C'est donc le "petit frère de Poutine" (avouez que la ressemblance est frappante !) qui a remporté ce match. Verdasco n'a pu que le prolonger de deux sets supplémentaires, manquant tous les points importants. Ce qui est décevant chez Verdasco, c'est qu'il peut faire un point, pour ensuite rater une balle facile. Il me rappelle un peu Henri Leconte...

A bientôt !

Gwendoline Cordeliers, en direct de l'Open d'Australie