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Santopadre (coach de Berrettini) : « Jeudi dernier, nous nous sommes entraînés avec Djokovic et nous avons essayé quelque chose qui pour­rait être utile »

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L’entraîneur de Matteo Berrettini, Vincenzo Santopadre, déborde de confiance ou d’op­ti­misme, au choix. Il a accordé une inter­view très inté­res­sante à La Repubblica avant le quart de finale de son poulain contre Novak Djokovic ce mercredi (2h30 en France). 

« Je pense que ce sont les matchs dont Berrettini peut tirer quelque chose de plus, donc c’est bien de les jouer. Même si vous perdez. Jouer contre le Serbe est un plaisir, c’est la voie à suivre. Nous avons déjà quelque chose en tête pour aujourd’hui. Quand on vit le match, on a d’autres idées. Il est le joueur le plus fort, les résul­tats le disent. Mais nous savons aussi que dans chaque match, tout peut arriver, pour le meilleur ou pour le pire. Matteo peut gagner un Grand Chelem, je ne m’éloigne pas de cette convic­tion. Je comprends que ce serait quelque chose d’ex­cep­tionnel, d’his­to­rique, mais pas d’ab­surde. Le dur est à mi‐chemin entre l’herbe et la terre battue, et qui sait : jeudi dernier, nous nous sommes entraînés avec Nole et nous avons essayé quelque chose qui pour­rait être utile, en essayant de comprendre, d’étu­dier ce qui pour­rait le gêner davan­tage. Je me fais peut‐être des illu­sions, mais je suis un opti­miste incu­rable et je suis très confiant cette fois encore », a lâché serei­ne­mentVincenzo Santopadre.

Forfait en Australie, Matteo Berrettini n’a été battu que par le numéro 1 mondial cette saison en Grand Chelem : en quarts de finale à Roland‐Garros et en finale à Wimbledon.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.