Toni Nadal : « En 2019, après sa défaite contre Fognini à Monte‐Carlo, Rafa me dit qu’il n’en peut plus, qu’il a besoin de repos et qu’il n’ira pas à Roland‐Garros. Il était fatigué d’avoir mal »

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En plus de souf­frir du syndrome de Muller‐Weiss depuis 2005, Rafael Nadal multi­plie et endure les bles­sures depuis le début de sa carrière. Lors d’une inter­view accordée à Punto de Break, Toni Nadal partage d’une anec­dote révé­la­trice de la résis­tance à le douleur de son neveu, mais aussi de sa capa­cité de rési­lience car il a remporté Roland‐Garros cette même année, en 2019. 

« En 2019, à Monte‐Carlo, il perd contre Fognini (en demi‐finale, ndlr) et il me dit qu’il n’en peut plus, qu’il a besoin de repos et qu’il n’ira pas à Roland‐Garros. Il m’a dit qu’il était fatigué d’avoir mal. Je lui ai conseillé de conti­nuer un peu plus long­temps, de regarder les armoires à trophées et de voir tout ce qu’il a gagné, que s’il avait la possi­bi­lité de conti­nuer un peu plus long­temps, cela le ferait se sentir un peu mieux », a confié l’en­traî­neur espagnol. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.