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Nadal : « Mon rythme cardiaque était beau­coup plus élevé que d’habitude »

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Auteur d’un début de match très compliqué pour ne pas dire catas­tro­phique contre Fabio Fognini au 2e tour de l’US Open, Rafael Nadal a un peu paniqué. Il s’est confié sur son anxiété en confé­rence de presse, rapportés de manière précise par le média espa­gnol AS.

« Je n’arrivais pas à me reposer. Mon rythme cardiaque était beau­coup plus élevé que d’ha­bi­tude, sans jouer de points longs. C’est-à-dire que pendant la pause, je sentais que je respi­rais vite et cela ne me permet­tait ni de penser clai­re­ment, ni d’agir logi­que­ment sur ce que sont mes stan­dards habi­tuels. C’était une consé­quence de faire les choses trop mal pendant un bon moment de partie. Beaucoup de choses peuvent expli­quer cela. Nous avons vécu quelques mois diffi­ciles à cause de choses que nous avons essayé de gérer au mieux. Je suis d’être encore en vie et de pouvoir me donner une chance. Ce sont des choses qui arrivent dans la vie, des bles­sures ou d’autres choses, et à la fin, elles sont parfois diffi­ciles à gérer. Je suis heureux, j’ai encore l’espoir et la confiance. La seule façon d’avancer, c’est de gagner les matchs, c’est ce que j’ai fait. J’espère que je vais bien me battre et me donner des chances. Même si les choses ne vont pas très bien, je ne renonce pas à mes chances parce que dans le sport on ne sait jamais, les choses changent très rapi­de­ment. Ce que je dois faire, c’est ce que j’ai toujours fait : être prêt ».

Le Majorquin affron­tera une vieille connais­sance pour une place en huitièmes de finale : un certain Richard Gasquet, tombeur en quatre sets de Miomir Kecmanovic. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.