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Berrettini (en grande diffi­culté) : « Ces derniers mois, je me suis toujours demandé ce que j’ai­me­rais le plus faire, et en fin de compte, c’est toujours la compé­ti­tion, surtout dans les tour­nois les plus impor­tants, les plus beaux, ceux qui me procurent le plus d’émotions »

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La dernière fois qu’il a joué, lors du 1er tour à Stuttgart le 12 juin dernier, pour son retour après deux mois sans compé­ti­tion, Matteo Berrettini s’in­cli­nait contre Lorenzo Sonego en deux sets et quit­tait le court en larmes. Mardi, il va retrouver son ami au 1er tour de Wimbledon. Loin d’être un cadeau pour le fina­liste de l’édi­tion 2021, qui espère remonter la pente dans les prochains mois, comme il l’ex­plique dans des propos rapportés par Ubitennis.

« Dans le passé, j’ar­ri­vais en Chelem avec plus de confiance, avec plus de sets et de matchs dans les jambes, avec un senti­ment diffé­rent. Cela dit, au cours de ces longs mois d’arrêt, je me suis toujours demandé ce que j’ai­mais le plus faire et, en fin de compte, c’est toujours la compé­ti­tion, surtout dans les tour­nois les plus impor­tants, les plus beaux, ceux qui me procurent le plus d’émo­tions. C’est pour cela que je suis là, même si je ne suis pas à 100 %. Évidemment, jouer un derby n’est jamais facile, surtout avec Lorenzo qui, comme je l’ai toujours dit, est mon meilleur ami sur le Tour, et aussi à cause de ce qui s’est passé à Stuttgart où je n’ai pas réussi à m’amuser, à être perfor­mant comme je l’au­rais voulu. J’ai donc très envie de bien faire, de profiter du jeu comme je l’aime, que je gagne ou que je perde. Malheureusement, ces mois m’ont fait perdre beau­coup d’émo­tions, alors je veux vivre l’ex­ci­ta­tion sur le terrain, l’adré­na­line, la tension, la peur et, je l’es­père, une victoire. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.