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Federer sur son absence lors des adieux de Murray : « En fait, j’ai pris un vol plus tôt mardi pour être là au cas où il joue­rait en simple et j’ai appris au moment d’embarquer qu’il ne pour­rait pas. J’avais des obli­ga­tions jeudi soir lors de son double mais je me suis empressé d’aller le voir avant son match »

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De passage à Wimbledon mercredi, Roger Federer n’a étran­ge­ment pas assisté aux adieux d’Andy Murray au public britan­nique sur le Centre Court. Lors d’une inter­view accordée à ESPN dans les bureaux du All‐England Club, le Suisse s’est expliqué. 

« J’aurais aimé être présent, mais j’avais déjà des obli­ga­tions et je ne savais pas comment tout cela allait se dérouler. En fait, j’ai pris un vol plus tôt mardi pour être là au cas où il joue­rait son simple. Au moment d’embarquer, j’ai appris qu’Andy ne jouait pas son simple. Je me suis dit ‘Oh mon Dieu’. J’étais en attente. Malheureusement, hier soir, je n’ai pas pu être là. Je me suis empressé d’aller le voir avant le match. J’ai pu voir qu’Andy était extrê­me­ment nerveux et qu’il se souciait de ce moment précis. Manifestement, Wimbledon repré­sente beau­coup pour lui, sa famille et son équipe. J’ai revu tous les moments forts et je me suis dit que c’était formi­dable pour lui. Il lui reste encore un peu de chemin à parcourir dans le tournoi mixte et aux Jeux olym­piques. Ensuite, je pense que c’est fini pour lui. Il était présent lors de ma retraite à la Laver Cup. J’étais si heureux qu’il soit là. J’espère que j’aurai l’oc­ca­sion de revoir Andy. Quelle carrière incroyable. J’ai adoré jouer contre lui, même s’il m’a battu proba­ble­ment 20 fois. Il a été formi­dable. Bien sûr, j’étais aussi très ému hier. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.