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En conflit avec les orga­ni­sa­teurs, Roger Federer n’est plus prophète en son pays

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Plus de deux ans après la retraite de Roger Federer, il y a toujours de l’eau dans le gaz entre la légende suisse et les orga­ni­sa­teurs de l’ATP 500 de Bâle qui a lieu cette semaine.

Pourtant dix fois vain­queur dans sa ville natale, l’an­cien numéro 1 mondial ne semble pas vrai­ment en odeur de sain­teté dans les allées de son tournoi fétiche.

En effet, comme le souligne nos confrères de Blick, l’or­ga­ni­sa­tion du tournoi bâlois s’est visi­ble­ment donnée beau­coup de mal pour que le nom de la star locale n’ap­pa­raisse nulle part, si ce n’est sur le palmarès vers l’en­trée prin­ci­pale. Un choix loin d’être anodin alors que les tensions entre Federer et le patron des Swiss Indoors, Roger Brennwald, remontent à 2012 à cause notam­ment du cachet du joueur.

Des tensions qui se sont accen­tuées lorsque Roger a refusé à deux reprises de faire ses adieux au tournoi, d’abord en 2022, esti­mant que c’était « trop tôt », puis en 2023 sans donner plus d’explications. 

Si Roger Federer s’était ensuite justifié à plusieurs reprises, clari­fiant n’avoir aucune animo­sité envers l’or­ga­ni­sa­tion et indi­quant prendre ses distances pour des raisons émotion­nelles, le tournoi de sa ville natale n’a mani­fes­te­ment pas digéré.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.