Rafael Nadal se confesse : « J’espère que mon héri­tage est d’avoir toujours essayé de traiter les autres avec un profond respect. C’était la règle d’or de mes parents. Quand j’étais enfant, mon père me disait toujours : « Inventer, c’est diffi­cile. Copier est beau­coup plus facile »

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Dans une longue lettre rédigée pour l’un de ses plus fidèles spon­sors, le construc­teur auto­mo­bile coréen Kia, Rafael Nadal s’ex­prime sur certains sujets moment impor­tants de la vie quoti­dienne d’un cham­pion. Le ton est forcé­ment solennel. Sans surprise, c’est encore sa profonde humi­lité qui nous touche droit au coeur. 


« J’espère que mon héri­tage est d’avoir toujours essayé de traiter les autres avec un profond respect. C’était la règle d’or de mes parents. Quand j’étais enfant, mon père me disait toujours : « Inventer, c’est diffi­cile. Copier est beau­coup plus facile. » Il ne parlait pas de tennis. Il parlait de la vie. Regardez autour de vous et remar­quez les personnes que vous admirez. Comment elles traitent les gens. Ce que vous aimez chez eux. Agissez comme eux et vous vivrez proba­ble­ment une vie heureuse. J’ai emporté cette leçon avec moi dans tous les matchs que j’ai joués. Je n’étais pas animé par la haine de mes rivaux, mais par un profond respect et une grande admi­ra­tion. J’essayais simple­ment de me lever chaque matin et de m’amé­liorer un peu pour pouvoir les suivre. Cela n’a pas toujours fonc­tionné ! Mais j’ai essayé.… J’ai toujours essayé »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.