Accueil US Open

Juan Carlos Ferrero, entraî­neur d’Alcaraz, n’a peur que d’une chose : « Carlos a un talent impres­sion­nant et apprend très vite, mais il faut aussi le maîtriser pour éviter qu’il ne se repose sur ses lauriers »

58479

Interrogé par nos confrères d’AS, le coach d’Alcaraz a évoqué les progrès accom­plis par son joueur depuis son titre il y a trois ans à New‐York. Ses propos résument bien en quelques mots la diffi­culté d’en­trainer un joueur comme Carlitos.

« Il a beau­coup mûri ; menta­le­ment, il sait désor­mais que dans les situa­tions diffi­ciles, il doit donner le meilleur de lui‐même. Il sert mieux, son coup droit est plus solide en course… Si un joueur ne progresse pas en trois ans, c’est parce que l’en­traî­neur est très mauvais (rires). Carlos a un talent impres­sion­nant et apprend très vite, mais il faut aussi le maîtriser pour éviter qu’il ne se repose sur ses lauriers »

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.