Loïs Boisson : « Je me fiche de ce qui se dit à l’ex­té­rieur. Mon physique est peut‐être un peu plus voyant parce que dans le tennis il y en a moins, mais moi, au contraire, j’en suis contente »

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Avant le lance­ment de sa saison 2026, retardé par son forfait à la United Cup, Loïs Boisson s’est livrée dans les colonnes de L’Equipe. Demi‐finaliste surprise du dernier Roland‐Garros, la Française est notam­ment revenue sur les critiques visant son physique athlétique.

« Peut‐être que j’au­rais dû faire de l’athlé et personne ne m’au­rait rien dit, moi je suis très bien comme ça. Il y a une part de naturel mais ça fait des années que je m’en­traîne vrai­ment en faisant pas mal de physique donc le corps se déve­loppe. Mais j’ai beau en faire beau­coup parce que c’est néces­saire, ce n’est pas forcé­ment ce que je préfère. Il y a des séances que j’aime plus que d’autres. Par exemple, la salle, je n’aime pas ça du tout. Moi, j’ai besoin de faire quelque chose. Tout ce qui est un peu avec le jeu, courir, faire de l’ex­plo­si­vité, tout ça, j’aime bien. Mon physique est peut‐être un peu plus voyant parce que dans le tennis il y en a moins, mais moi, au contraire, j’en suis contente. Comme pour le reste, je me fiche de ce qui se dit à l’extérieur… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.