Presque un mois après avoir décidé de se séparer de Juan Carlos Ferrero, son mentor et entraîneur depuis sept ans, Carlos Alcaraz a suscité une vague d’interrogation, voire d’indignation, auprès de certains de ses fans.
Qualifié d’ingrat, notamment après sa récente publication Instagram résumant sa glorieuse année 2025 où Ferrero n’apparaît sur aucune des 20 photos, le numéro 1 mondial va désormais devoir faire face à un peu plus de défiance de la part de la communauté de la petite balle jaune. Ce qui n’était pas le cas depuis le début de sa carrière.
Une nouvelle donne résumé en quelques lignes par notre confrère, Sebastian Fest, rédacteur en chef du site ClayTenis.
« Alcaraz a perdu son innocence à l’âge de 22 ans, pendant ces jours tumultueux de décembre où bon nombre de ses fans les plus fidèles ont déclaré qu’ils retiraient leur admiration inconditionnelle. Pendant de nombreuses années, Roger Federer a affirmé qu’il n’avait pas besoin d’entraîneur, et il est vrai que la figure de l’« entraîneur » dans le tennis est reléguée au second plan par rapport au pouvoir de l’entraîneur dans le football. C’est précisément pour cette raison que l’agitation suscitée par la fin étrange des sept années de Ferrero en tant qu’entraîneur d’Alcaraz est si frappante. Comme Rafael Nadal après son accord avec le tennis saoudien, de nombreux fans d’Alcaraz ont pris leurs distances avec lui à cause de ce qui s’est passé avec Ferrero. »
Publié le lundi 12 janvier 2026 à 16:50