AccueilOpen d'Australie"Ferrero, c'était le proviseur un peu trop rigide. Alors à la place,...

« Ferrero, c’était le provi­seur un peu trop rigide. Alors à la place, on a refilé à Carlos Alcaraz un prof’ très cool qui lui laisse faire l’école buis­son­nière », ironise Benoît Maylin

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Dans une nouvelle chro­nique pour l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin a fait le point, à sa manière, sur la situa­tion actuelle du numéro 1 mondial, Carlos Alcaraz. 

« Il en est où le Carlitos avance cette Open d’Australie ? Ça fait deux mois qu’on ne l’a plus vu en compé­ti­tion et sa finale perdue au Masters. Et un mois qu’il n’est plus avec Ferrero après 7 ans d’ex­ploits communs. Ça peut te trau­ma­tiser, même un numéro 1 mondial. Mais pas du tout, Alcaraz s’éclate. Parce qu’il faut quand même être clair, Ferrero c’était le provi­seur un peu trop rigide. Alors on lui a refilé à la place un prof très cool, Samuel Lopez, qui lui laisse faire l’école buis­son­nière. Vacances avec les copains, exhi­bi­tions en veux‐tu en voilà. Alcaraz évacue la pres­sion. Mais pas sans oublier de travailler, modi­fiant notam­ment son geste de service, désor­mais iden­tique en tout point à celui de Djokovic. Il dire aussi que les enjeux sont multiples à l’Open d’Australie pour Alcaraz. S’il s’im­pose à Melbourne, il aura alors gagné les 4 tour­nois du Grand Chelem à 22 ans et 8 mois. Soit 2 ans plus jeune que Nadal, 5 ans plus jeune que Federer, 7 ans plus jeune que Djokovic et Agassi. Ce serait telle­ment fou que ça semble impos­sible. Mais avec Alcaraz… »