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Daniil Medvedev sur l’am­biance dans les vestiaires : « J’ai entendu certaines histoires. J’étais sous le choc »

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De passage ce mercredi en confé­rence de presse après sa quali­fi­ca­tion pour le troi­sième tour de l’Open d’Australie (victoire en quatre sets contre Quentin Halys), Daniil Medvedev a été inter­rogé sur l’une des spéci­fi­cités du tennis, à savoir le partage des vestiaires avec les autres joueurs. 

Et lors­qu’il a été demandé au Russe si cela engen­drait des moments gênants, ce dernier a expliqué que, contrai­re­ment à une certaine période, l’am­biance était globa­le­ment très bonne. 

« C’est une très bonne ques­tion, car il y a proba­ble­ment cinq ou six jours, je discu­tais avec mes entraî­neurs. Ils sont tous les deux ici, Rohan (Goetzke) et Thomas (Johansson). Rohan était entraî­neur sur le circuit il y a environ 20 ans. Oui, environ 20 ans. Peut‐être même plus. Thomas jouait à peu près à la même époque. Je ne connais que les vestiaires depuis mon arrivée, et pour être honnête, j’ai toujours dit que c’était super sympa. Oui, sur le court, parfois, on peut… Je veux dire, on ne se dispute jamais, mais on peut discuter ici et là. Il y a peut‐être, je ne sais pas, deux ou trois gars parmi les 100 meilleurs que vous n’aimez pas, mais en général, l’am­biance est super sympa. Tout le monde rit, même parfois avant ou après les matchs. Si vous avez vrai­ment de bonnes rela­tions, vous pouvez en rire. Ils m’ont dit qu’il y a 20 ans, l’am­biance était aussi toxique que possible. C’est ce qu’ils disent. Je ne sais pas si cela a déjà été mentionné dans un podcast ou autre, mais j’ai entendu certaines histoires de Thomas. Je ne les révé­lerai jamais. J’étais sous le choc. Je me suis dit : ‘C’est pour ça que vous terminez votre carrière tôt, parce que la pres­sion est constante’. Il m’a raconté des anec­dotes où, dès le réveil, on est déjà sous pres­sion. Dans les vestiaires, on est sous pres­sion. Je sais que notre vestiaire est génial. Il est très cool, très relaxant. Vous voyez Alcaraz et Sinner partager les jets ou autre. Je pense que c’est bien, parce que c’est ce qui nous permet d’ap­pré­cier le tennis et d’ap­pré­cier le circuit. »