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Djokovic n’est pas un rigolo : « Ce n’est pas facile de travailler avec moi. Je suis quel­qu’un d’exi­geant au quoti­dien. J’attends un enga­ge­ment total et un profes­sion­na­lisme sans faille de la part de chaque membre de mon équipe »

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Si Novak Djokovic parle parfai­te­ment anglais et n’hé­site jamais à livrer des réponses précises et argu­men­tées lors de ses diffé­rents passage en confé­rence de presse, il a quand même tendance à se livrer plus faci­le­ment dans sa langue natale. 

Interrogé par notre confère serbe Sasa Ozmo, qui écrit égale­ment pour Clay, à l’issue de sa quali­fi­ca­tion pour le troi­sième tour de l’Open d’Australie, l’homme aux 24 tour­nois du Grand Chelem a exprimé sans retenue ce qu’il atten­dait de son staff. Et à l’écouter, cela ne doit pas être tous les jours une partie de plaisir pour les membres de celui‐ci tant les exigences de Nole sont importantes. 

« Écoutez, ce n’est pas facile de travailler avec moi, et ce n’est pas facile de travailler au plus haut niveau. Je suis quel­qu’un d’exi­geant au quoti­dien. J’attends un enga­ge­ment total et un profes­sion­na­lisme sans faille de la part de chaque membre de mon équipe. Je ne m’at­tends pas à ce qu’ils se reposent sur leurs acquis, mais à ce qu’ils gardent l’es­prit ouvert et cherchent constam­ment à s’amé­liorer. Je veux qu’ils suivent les nouvelles tech­no­lo­gies, qu’ils se tiennent au courant de tous les aspects du sport moderne, puis qu’ils voient comment ils peuvent m’aider — et s’aider eux‐mêmes — afin que nous puis­sions progresser ensemble. »