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Learner Tien, étin­ce­lant vain­queur de Daniil Medvedev : « Je ne voulais pas me laisser désta­bi­liser par ses tentatives »

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Retenez bien son nom, car Learner Tien est promis à un avenir brillant. 

Un an après avoir créé la surprise en s’of­frant Daniil Medvedev en cinq sets au deuxième tour de l’Open d’Australie, le jeune améri­cain de 20 ans a cette fois terrassé le triple fina­liste à Melbourne en lui infli­geant une véri­table leçon de tennis en huitièmes de finale (6−4, 6–0, 6–3, en 1h40).

« Je n’ai pas trouvé beau­coup de solu­tions sur le court, ce qui est rare, et je n’ai pas souvent ressenti cela dans ma vie ». Ces mots prononcés par le Russe, vain­queur en Grand Chelem et ancien numéro 1 mondial, à l’issue de cette cuisante défaite en dit long sur le niveau de jeu affiché par l’ac­tuel 29e joueur mondial. 

Justement inter­rogé sur l’im­puis­sance de son adver­saire et les quelques tenta­tives de celui‐ci pour le désta­bi­liser et tenter de revenir dans le match, Tien a fait preuve d’une grande humi­lité en confé­rence de presse d’après match. 

Q. On dirait que vous lui avez vrai­ment mis la pres­sion à certains moments. Il a fait un service à la cuillère, puis il a égale­ment fait un service depuis le coin du court. Je sais que vous avez faci­le­ment battu beau­coup de joueurs au cours de votre carrière junior et que vous avez remporté de grandes victoires. À quel point est‐ce satis­fai­sant pour vous de voir un adver­saire aussi doué que Medvedev à court d’idées pour vous battre ?

LEARNER TIEN : Honnêtement, je n’y ai pas trop réfléchi. Je ne voulais vrai­ment pas me laisser désta­bi­liser. Je jouais évidem­ment bien. J’avais beau­coup d’élan, donc je ne voulais pas me laisser désta­bi­liser par ses tenta­tives de changer les choses. Évidemment, je ne peux pas m’at­tendre à ce qu’il n’es­saie pas. J’essayais simple­ment de rester concentré du mieux que je pouvais. Vous savez, quand vous jouez contre lui, aucun score ne semble vrai­ment sûr, honnê­te­ment. Je gardais simple­ment la tête baissée et j’es­sayais de conti­nuer à avancer, c’est à peu près tout.