Le vainqueur du duel entre Lorenzo Musetti et Taylor Fritz devait affronter Novak Djokovic, directement qualifié pour les quarts de finale de l’Open d’Australie suite au forfait de Jakub Mensik. Et c’est l’Italien, 5e mondial, qui a pris le dessus sur l’Américain, 9e mondial, ce lundi à Melbourne : 6–2, 7–5, 6–4.
S’il a souligné l’excellent niveau de jeu de son adversaire, Fritz n’a pas caché en conférence de presse une douleur persistante au genou, qui le gênait déjà en fin de saison dernière.
« Déclarer forfait ne m’a pas traversé l’esprit, car comme je l’ai dit, je me sentais plutôt bien pendant l’échauffement. Une partie de moi espérait que ça allait peut‐être se détendre. Je prends déjà des anti‐inflammatoires, mais ils m’ont donné d’autres analgésiques. Je pensais que ça allait peut‐être faire effet. Ça n’a rien fait. Mais j’avais juste l’impression de bien frapper la balle. Je pense que beaucoup de mes erreurs venaient du fait que je ne mettais pas assez de poids sur mon genou. Je ne veux vraiment pas lui enlever de mérite Il jouait très bien, servait très bien, neutralisait très bien mes attaques. Il a très bien joué. Je pensais pouvoir faire quelque chose dans le deuxième set, pour être honnête. J’ai l’impression d’avoir eu quelques occasions qui m’auraient peut‐être permis de faire le break. Quand je joue malgré une blessure, la plupart du temps, je peux simplement aller sur le court, ne pas y penser et me concentrer sur le jeu. Mais cette, je n’ai pas pu. Mon plus gros problème ce lundi, c’est que je n’arrivais pas à arrêter d’y penser. J’ai eu beaucoup de mal à me concentrer. Mais je ne sais pas, je ne suis pas du genre à abandonner. Surtout dans le deuxième set, j’espérais vraiment pouvoir faire quelque chose. »
Publié le lundi 26 janvier 2026 à 14:27