On sait déjà ce que va dire Alexander Zverev en conférence de presse. Il va évoquer le « complot » et le fait que tout le monde ne rêvait que d’une finale entre Carlos Alcaraz et Jannik Sinner.
Pourtant, ce match, l’Allemand aurait dû le gagner mille fois (4−6, 6–7, 7–6, 7–6, 5–7).
En effet, quand Alcaraz est revenu sur le court après ses crampes, à la fin 3e set, il ne peut pas courir et Zverev, au lieu de l’enfoncer, lui donne un peu d’espoir tout en arrachant péniblement la manche au tie‐break.
Au fur et à mesure du temps, Carlitos reprenait alors un peu de tonus et oubliait ces crampes de stress. La quatrième manche était classique même si le niveau n’était pas extravagant, Zverev parvenant quand même à s’en sortir encore une fois au jeu décisif.
Et puis, le cinquième set fut à l’image de la carrière de l’Allemand. Zverev prenant le dessus avec un break d’avance, menant même 5–3 et servant pour le match… avant de s’écrouler comme il sait si bien le faire dans le fameux money time.
En face, Alcaraz n’en demandait pas tant, il reprenait le dessus et clôturait le match presque naturellement. L’Espagnol a fait preuve de résilience et de courage. En face Zverev, a fait du Zverev, et c’est assez désespérant.
Publié le vendredi 30 janvier 2026 à 10:16