De passage en conférence de presse après sa tragique défaite face à Carlos Alcaraz en demi‐finales de l’Open d’Australie, alors qu’il menait 5–3 dans le cinquième set, Alexander Zverev a forcément été interrogé sur la petite polémique du match lorsqu’il a accusé son adversaire, et Jannik Sinner, de favoritisme, pendant que l’Espagnol utilisait un temps mort médical pour soigner des crampes alors qu’il n’en a normalement pas le droit.
Mais au lieu de surenchérir, l’Allemand a préféré évacuer le sujet en conférence de presse d’après match, estimant que cela ne méritait pas de faire la une après un match pareil. Et c’est tout à son honneur. Extraits.
Q. C’est dur, Sascha. Qu’avez‐vous pensé de la façon dont le match a été géré pendant toute la durée de la situation où Carlos ne se sentait pas bien et où, je suppose, il recevait des soins ? Vous sembliez avoir quelques griefs. Je suis curieux de savoir ce que vous en avez pensé.
ALEXANDER ZVEREV : Oui, je veux dire, il avait des crampes, et normalement, on ne peut pas prendre de temps mort médical pour des crampes, oui. Que puis‐je faire ? Ce n’est pas ma décision. Je n’ai pas aimé ça, mais ce n’est pas ma décision.
Q. Nous vous avons entendu parler en allemand à ce moment‐là. Pouvez‐vous nous donner quelques…
ALEXANDER ZVEREV : En allemand ? Oh, oui, avec…
Q. Quand cela s’est produit pour la première fois, il prenait le temps mort médical, qu’avez‐vous dit ?
ALEXANDER ZVEREV : J’ai juste dit que c’était des conneries, en gros, parce que… Je ne m’en souviens pas. Pour être honnête, c’était il y a 17 heures (souriant), et je ne m’en souviens pas très bien, mais je suis sûr que quelqu’un l’a filmé et que vous pouvez vérifier.
Mais, pour être honnête, je ne veux pas en parler maintenant, car je pense que c’est l’un des meilleurs combats qui aient jamais eu lieu en Australie. Cela ne mérite pas d’être le sujet d’actualité.
Publié le vendredi 30 janvier 2026 à 12:02