Et si Carlos Alcaraz avait bénéficié d’un traitement de faveur de la part de l’arbitre lors de sa victoire épique face à Alexander Zverev, ce vendredi, en demi‐finales de l’Open d’Australie ?
C’est en tout cas ce que semble insinuer Boris Becker, qui a tenu à aller dans le sens de son compatriote alors que celui‐ci a passé ses nerfs sur le superviseur au moment où l’Espagnol, victimes de crampes, a obtenu un temps mort médical, ce qui n’est normalement pas autorisé pour ce type de cas.
Boris Becker : « Sascha is absolutely right, and anyone would have freaked out in that moment. Because he was the winner at that moment. If Alcaraz had had to continue playing, he wouldn’t have made it. Alcaraz is a clever lad, saying he had a slight pulling sensation and so on.… https://t.co/cOjOzqZ8Gj
— ilyza1002 (@ilyza1002) January 30, 2026
« Sascha a tout à fait raison, n’importe qui aurait paniqué à ce moment‐là. Parce qu’il était en train de gagner. Si Alcaraz avait dû continuer à jouer, il n’aurait pas tenu le coup. Alcaraz est un garçon intelligent, il a dit qu’il ressentait une légère douleur, etc. On a le droit de prendre un temps mort médical. Bien sûr, l’arbitre ne peut pas le savoir, pas plus que l’arbitre en chef. Il faut d’abord croire Alcaraz quand il dit qu’il ressent une sensation de tiraillement, une blessure, mais le fait que trois heures plus tard, il s’agissait en réalité d’une crampe et non d’une blessure montre bien qu’ils ont joué pendant très longtemps. C’est une situation difficile, et Sascha fait bien sûr référence aux deux joueurs, donc Sinner est protégé, tout comme Alcaraz, les deux joueurs. Je ne peux rien dire à propos de Sinner pour l’instant, mais il faut garder un œil sur les règles pour Sinner et Alcaraz, ainsi que pour les autres joueurs », a déclaré Becker chez nos confrères de TNT Sports.
Publié le vendredi 30 janvier 2026 à 12:45