Au début de la quinzaine, Juste Henin avait été assez catégorique. Pour l’ex‐joueuse belge la seule championne capable d’inquiéter Sabalenka dans ce type de conditions de jeu était Rybakina. On ose espérer qu’elle a mis une petite pièce sur la Kazakh car il est certain qu’elle aurait empocher un petit pactole.
Lors de cette finale si le scénario était assez classique, avec un set partout, l’ultime manche était à sens unique. La numéro 1 prenant le « lead » en menant très rapidement 3 à zéro. On sentait même Elina résignée avant que son coach ne rallume la flamme : « C’est beaucoup trop prévisible ce que tu proposes, il faut que tu remettes de l’énergie ».
Le message était clair et sa joueuse décidait de très vite le mettre en pratique.
Plus rapide, et plus agressive, Elina se transformait en un clin d’oeil. Au tableau d’affichage la sentence était immédiate : elle alignait 5 jeux de suite pour mener 5 à 3.
Le dernier jeu à 5–4 était éprouvant pour les nerfs mais Rybakina grâce à un calme olympien signait la deuxième plus belle victoire de sa carrière après son titre à Wimbledon en 2022 confirmant à 26 ans un talent indéniable.
Publié le samedi 31 janvier 2026 à 12:05