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Djokovic, après sa défaite en finale contre Alcaraz : « Si j’en parle, cela pour­rait donner l’im­pres­sion que je cherche des excuses et que je mini­mise le mérite du vainqueur »

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Interrogé sur sa condi­tion physique lors de son passage en confé­rence de presse après sa défaite contre Carlos Alcaraz en finale de l’Open d’Australie, Novak Djokovic, ramené à la réalité de ses presque 39 ans par son corps après un premier set d’un niveau excep­tion­nelle, n’a pas souhaité s’ex­primer à ce sujet.

Expliquant que cela allait être perçu comme une excuse, le décuple vain­queur à Melbourne a préféré se concen­trer sur le jeu et les petites erreurs commises pendant la rencontre, notam­ment en coup droit. Extraits. 

Q. Bravo. Qu’est‐ce qui a changé, selon vous ?
NOVAK DJOKOVIC : Écoutez, je n’aime pas parler de ce que je vis sur le plan physique ou sur le plan de la santé, car cela pour­rait donner l’im­pres­sion que je cherche des excuses et que je mini­mise le mérite du vain­queur, donc ça ne chan­gera pas cette fois‐ci. Je vais simple­ment féli­citer Carlos. Il était le vain­queur mérité sur le court aujourd’hui.

Q. Y avait‐il certains…
NOVAK DJOKOVIC : Non, je ne vais pas en parler.

Q. Non, pas au sujet de votre condi­tion physique, mais en termes de…
NOVAK DJOKOVIC : En termes de jeu, vous l’avez vu. Je veux dire, le premier set était l’un des meilleurs sets que j’ai joués ces dernières années. Ensuite, vous savez, j’ai en quelque sorte retrouvé mon énergie et mon élan au milieu du quatrième set. J’ai demandé au public de s’im­pli­quer. Ils l’ont fait. Oui, juste une mauvaise erreur à 4 partout et sur le point de break, et ce coup droit, j’ai bien vu ce coup droit. Oui, mon coup droit m’a fait défaut dans les moments impor­tants. Oui, c’est ce qui arrive. Je veux dire, un ou deux coups peuvent changer la dyna­mique du match et renverser la situa­tion, ce qui s’est produit. Oui, je suis juste très déçu de ne pas avoir pu main­tenir le senti­ment que j’avais au premier set. Vous savez, j’ai beau­coup de scéna­rios hypo­thé­tiques dans ma tête, et oui, je suppose que c’est comme ça. Il faut juste l’ac­cepter tel qu’il est.