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Carlos Alcaraz très franc sur sa sépa­ra­tion avec Ferrero : « Nous avons compris qu’un chan­ge­ment s’im­po­sait, nous avons décidé de le provo­quer, et c’est ainsi que les choses se sont passées »

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Alors que beau­coup de spécia­listes s’in­ter­ro­geaient sur les consé­quences directes de la sépa­ra­tion brutale entre Carlos Alcaraz et son mentor depuis sept ans, Juan Carlos Ferrero, force est de constater qu’au lieu d’im­pacter le numéro 1 mondial, cela lui a donné de la force.

Interrogé par nos confrères d’El Mundo quelques heures après son sacre à l’Open d’Australie et sa victoire contre Novak Djokovic en finale, le numéro 1 mondial a évoqué en toute fran­chise cette rupture qui a beau­coup fait parler depuis son offi­cia­li­sa­tion le 17 décembre dernier. Extraits. 

Dans votre discours de cham­pion, vous avez évoqué les critiques que vous avez reçues après vous être séparé de votre entraî­neur, Juan Carlos Ferrero. Cela vous a‑t‐il affecté ?
Avec le temps, j’ai pris conscience du pouvoir des mots. Un mot gentil comme un mot méchant peuvent changer l’hu­meur d’une personne. C’est pour­quoi j’es­saie toujours de faire très atten­tion à ce que je dis et à la manière dont je le dis. Certaines des choses néga­tives que j’ai lues ou enten­dues m’ont affecté, elles m’ont même fait douter un peu. Mais je tiens égale­ment à dire que les choses posi­tives m’ont rempli de fierté et m’ont rendu heureux. Dieu merci, il y a eu plus de bonnes choses que de mauvaises.

Quelles étaient les raisons de ce chan­ge­ment dans votre équipe ?
La saison d’un joueur de tennis s’étend de janvier à novembre, et à son terme, des déci­sions doivent être prises. La vie est ainsi faite : choisir sa voie. Parfois, on fait le bon choix, parfois non, et il faut sans cesse apprendre. Nous avons compris qu’un chan­ge­ment s’im­po­sait, nous avons décidé de le provo­quer, et c’est ainsi que les choses se sont passées.