Ce qu’il y a d’épatant avec Carlos Alcaraz, c’est qu’il réussi à combiner humilité et ambition démesurée comme si de rien n’était.
Trois ans après être devenu le plus jeune numéro 1 mondial de l’histoire après le premier sacre en Grand Chelem de sa carrière à l’US Open, l’Espagnol est devenu le joueur plus précoce à réaliser le Grand Chelem en carrière (remporter les quatre tournois majeurs) à l’occasion de sa victoire à l’Open d’Australie.
Avec déjà sept Grands Chelem dans son escarcelle, Carlitos peut voir loin, très loin. De là à venir titiller le Big 3 ? Impensable pour le moment mais pas tout à fait impossible à en croire les propos de l’intéressé.
« Non, non, je suis loin du compte. Je pourrai dire que je suis à la même table qu’eux si j’ai une carrière de 20 ou 22 ans et que je remporte les meilleurs titres saison après saison. C’est pour cela que je travaille. Je bats de très beaux records, mais ce que ces trois‐là ont accompli est pratiquement impossible à réaliser. Il faut travailler pour s’en approcher, voire les égaler. Mais pour pouvoir dire que je suis au même niveau, il me reste encore de nombreuses années devant moi. »
Publié le mardi 3 février 2026 à 19:51