Consultant pour Eurosport et invité de l’émission Retour Gagnant pour évoquer le sacre de Carlos Alcaraz à l’Open d’Australie alors qu’il s’est séparé de Juan Carlos Ferrero quelques semaines auparavant, Nicolas Escudé a tenu à minimiser cette perte en expliquant que l’Espagnol n’avait pas eu à tout changer en raison de la présence de Samuel Lopez, membre de l’académie de Ferrero et proche en termes de travail.
« Il y a effectivement un membre plus qu’important de son staff, qui était la figure tutélaire, qui le connaît depuis ses plus jeunes années, qu’il l’a façonné, qui l’a armé, qui l’a accompagné, avec qui cela se termine. Pour une raison qui leur appartient. Mais il n’y a pas de changement en soit. Il n’a pas eu à travailler avec quelqu’un d’autre. Quand on regarde avec des joueurs comme Roger Federer ou certains grands joueurs qui, à un moment donné, ont même pu fonctionner seul. Même au niveau français, un Jo‐Wilfried Tsonga, qui a fonctionné seul. Il est certes jeune mais il a déjà un tel palmarès, une telle connaissance de lui, une telle maturité aussi. Cela a dû être un peu compliqué à gérer au début mais il n’y a pas eu de changement, il n’a pas eu à fonctionner différemment, avec un discours différent. C’est quelque part dans la continuité avec certainement des petites choses en plus mais il ne fallait pas être inquiet plus que cela. »
Publié le jeudi 5 février 2026 à 16:16