Andy Roddick : « Alcaraz n’exis­te­rait pas sans Federer, Nadal et Djokovic. Et cela ne devrait pas prêter à controverse »

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Australian Open - Melbourne - 01�22026

En battant Novak Djokovic dimanche dernier en finale de l’Open d’Australie, Carlos Alcaraz est devenu à 22 ans le plus jeune joueur à remporter les quatre tour­nois du Grand Chelem.

Et alors que l’avis tranché de Patrick Mouratoglou sur la compa­rai­sons entre Alcaraz‐Sinner et le Big 3 fait énor­mé­ment parler, ayant même fait réagir Rafael Nadal, l’an­cien numéro 1 mondial Andy Roddick a partagé sa réflexion dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par Tennis Uptodate.

« C’est ce dont nous nous souvien­drons : le roi Carlos et Novak refu­sant de se rendre au temps qui passe. Carlos Alcaraz est désor­mais au même niveau qu’Edberg, Becker, Wilander, Lendl, Connors, McEnroe, Agassi, à 22 ans. La raison pour laquelle des podcasts comme le nôtre existent, la raison pour laquelle les chiffres d’ESPN sont en hausse, c’est parce que les athlètes sont extra­or­di­naires. Carlos n’exis­te­rait pas sans Federer, Nadal et Djokovic. Il les a observés. Il les a absorbés. Il a litté­ra­le­ment intégré la méca­nique du service de Novak dans la sienne. Chaque géné­ra­tion s’ins­pire de la précé­dente. C’est le progrès. C’est l’évo­lu­tion. Cela ne devrait pas prêter à controverse. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.