Après avoir battu le 31e joueur mondial Tomas Machac lors de son entrée en lice sur l’ATP 500 de Doha (6−1, 6–4), Jannik Sinner a écarté le 53e mondial Alexei Popyrin (6−3, 7–5) pour se qualifier en quarts de finale.
Dans des propos relayés par Ubitennis après sa dernière victoire, le numéro 2 mondial a expliqué sa mentalité et notamment sa manière d’encaisser les défaites les plus dures, comme face à Carlos Alcaraz en finale de Roland‐Garros ou contre Novak Djokovic en demi‐finales de l’Open d’Australie.
« Mon approche du tennis est que nous menons aussi une vie normale. Je crois que nous vivons des situations, des moments et des émotions. Il en va de même pour le tennis. Nous avons des moments fantastiques et des moments difficiles. Nous avons des moments tristes et des moments heureux. Ce n’est qu’un épisode à chaque fois. Lorsque je subis des défaites difficiles, pour moi, ce n’est qu’un moment. Le mieux, c’est toujours de gagner, mais on ne peut pas toujours gagner. Je crois que j’ai une équipe fantastique derrière moi. J’ai une famille, qui est bien plus importante que tout le reste. Je place le tennis au premier plan, quoi qu’il arrive. C’est mon choix, et c’est celui que je ferai toujours, jusqu’à ce que j’arrête de jouer. J’espère pouvoir jouer encore pendant de nombreuses années. Mais cela ne signifie pas que nous ne vivons pas d’émotions. Après les défaites difficiles, j’essaie de réfléchir et de comprendre ce que je peux améliorer. Au final, quand je terminerai ma carrière, je ne veux juste pas avoir ce regret de ne pas avoir fait plus. Si mon potentiel est de gagner tels titres, c’est très bien. Si je gagne plus, c’est très bien. Je veux juste maximiser mon potentiel et voir jusqu’où je peux aller. »
Pour une place dans le dernier carré l’ATP 500 qatari, Jannik Sinner va affronter le talentueux Jakub Mensik (16e mondial à 20 ans), qu’il n’a encore jamais affronté.
Publié le jeudi 19 février 2026 à 13:16