Accueil ATP ATP - Doha

Arthur Fils, opposé à Carlos Alcaraz en finale : « Lors de notre dernier match, je n’étais pas très loin. Après, on voit aussi qu’il y avait un petit écart parce que c’est un cham­pion et qu’il n’a jamais laissé couler le match. Il n’a rien laissé filer »

895

De retour en finale pour son troi­sième tournoi de reprise suite à une longue absence liée à une frac­ture de fatigue au dos, Arthur Fils va se mesurer au meilleur joueur du monde, Carlos Alcaraz, ce samedi sur l’ATP 500 de Doha (à partir de 19 heures).

Interrogé sur ce nouvel affron­te­ment face à l’Espagnol, un peu moins d’un an après leur quart de finale épique à Monte‐Carlo, le nouveau protégé de Goran Ivanisevic entend bien s’ap­puyer sur cette dernière expérience. 

« Je ne savais pas que j’allais jouer aussi bien aussi rapi­de­ment. On ne sait pas à quoi s’attendre quand on revient d’une longue bles­sure. Je suis plutôt satis­fait de ma façon de jouer actuel­le­ment, ce n’est pas mon meilleur tennis, mais on y arrive », a déclaré Arthur avant d’évo­quer son troi­sième duel en carrière face à Alcaraz. « C’est sûr qu’à Monte‐Carlo, c’était quand même assez encou­ra­geant parce que ça se voyait que je n’étais pas très loin. Après, on voit aussi qu’il y avait un petit écart parce que c’est un cham­pion et qu’il n’a jamais laissé couler le match. Il n’a rien laissé filer. Pour samedi, on verra bien ce que ça donne. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.