Le gros coup de gueule d’Adriano Panatta à propos de Sinner : « Jannik en crise ? Non mais, arrê­tons de plai­santer. Ça plai­rait aux Espagnols qu’il le soit. Mais désolé de les déce­voir : Jannik n’est abso­lu­ment pas en crise »

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Quand Adriano Panatta a quelque chose à dire, il ne passe pas par quatre chemins.

Invité ce dimanche sur les ondes de la radio italienne, La Domenica Sportiva, le vain­queur de l’édi­tion 1976 de Roland‐Garros a poussé un vrai coup de gueule à propos des récentes critiques visant son jeune compa­triote, Jannik Sinner, récem­ment battu par Novak Djokovic en demi‐finales de l’Open d’Australie et par Jakub Mensik en quarts de finale de l’ATP 500 de Doha. 

« Sinner en crise ? Non mais, arrê­tons de plai­santer ! Et qui dit ça ? Des critiques de tech­ni­ciens impro­visés qui parlent sans savoir ce qu’ils disent. Il a perdu deux matchs, un contre Djokovic, qui est une légende de ce sport, et un contre un gamin de vingt ans qui est numéro 16 mondial. Celui qui ne le connaît pas pense que c’est une défaite contre un inconnu, mais ce n’est pas du tout le cas. Des critiques de tech­ni­ciens impro­visés qui parlent sans savoir ce qu’ils disent. C’est logique qu’ils écrivent ça main­te­nant, et ça leur ferait plaisir que ce soit vrai, mais désolé de les déce­voir : Jannik n’est abso­lu­ment pas en crise. Aux Espagnols, ça leur plai­rait qu’il soit en crise. »