Carlos Alcaraz : « Soyons honnêtes et ne prenons pas de détour : il y a l’amour du tennis, oui, mais c’est mon métier et je suis payé pour jouer, pour disputer des tournois »

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Parfaitement installé sur le trône du tennis mondial, Carlos Alcaraz est actuel­le­ment intouchable. 

Dans des propos relayés par L’Equipe après sa démons­tra­tion contre Arthur Fils en finale de l’ATP 500 de Doha, qui confirme un début de saison abso­lu­ment excep­tionnel, l’Espagnol a évoqué sa vie forcé­ment très spéciale pour un homme de 22 ans. 

Question : « On parle souvent des aspects néga­tifs de la vie d’un joueur de tennis profes­sionnel. Mais peut‐on aussi se concen­trer sur les aspects posi­tifs ? Sont‐ce la gloire et l’argent ? Le bonheur de faire quoti­dien­ne­ment ce qu’on aime ? »

Carlos Alcaraz : « C’est un peu un mélange de tout ça, soyons honnêtes. Bien sûr, il y a l’amour du tennis. Mais, ne prenons pas de détours, c’est mon métier et je suis payé pour jouer, pour disputer des tour­nois. Mais il n’y a pas de meilleur senti­ment que de faire ce que vous aimez. C’est ce que je ressens. L’argent et la célé­brité découlent de ça. Mais le plus impor­tant, pour moi, c’est que je vis une vie que j’adore. »