« Je n’ai jamais vu un joueur aussi mal préparé de ma vie. Avec mon genou, je suis trois fois plus en forme que lui. C’est vraiment terrible », avait lâché Goran Ivanisevic lors de sa brève collaboration avec Stefanos Tsitsipas.
Plusieurs mois plus tard, Stefanos Tsitsipas a lancé ce qui ressemble très clairement à une pique adressée au vainqueur de Wimbledon, ancien entraîneur de Marin Cilic, Novak Djokovic et désormais coach d’Arthur Fils.
« Je me sens chez moi avec mon équipe. J’ai l’impression qu’ils sont exactement à leur place. Et je ne ressens aucune anxiété au sein de mon équipe. Il y a eu une période où l’anxiété était présente. De nouveaux visages, de nouveaux membres ont été ajoutés. Et cela a créé beaucoup de confusion au lieu de clarifier les choses. Je regrette certaines décisions que j’ai prises à la hâte en me basant sur leurs performances passées et d’autres éléments de ce genre. Ce que j’ai appris à travers cela, c’est que ce n’est pas parce que vous avez été un bon joueur de tennis, que vous avez bien joué au tennis dans votre vie, que vous êtes forcément un bon entraîneur. C’est ce que j’ai appris de tout ce processus. Et parfois, vous trouvez des personnes qui vous conviennent, qui ne sont pas nécessairement les meilleurs joueurs du monde, qui ne sont pas nécessairement des vainqueurs de Grand Chelem, qui ne sont pas nécessairement des légendes de ce sport. Ce sont parfois ces personnes‐là qui peuvent vous aider à donner le meilleur de vous‐même, plutôt que celles qui ont un certain statut dans le monde du tennis. »
Une déclaration accordée au The National News à Dubaï, où le Grec s’est incliné dès le premier tour face à Ugo Humbert alors qu’il était tenant du titre. Un résultat négatif aux conséquences importantes…
Publié le mercredi 25 février 2026 à 15:58



