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Andreeva regrette : « J’étais très en colère, je ne suis pas vrai­ment fière de la façon dont j’ai réagi à la fin du match »

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« Allez tous vous faire foutre », a lancé Mirra Andreeva en direc­tion du public après avoir été battue par Katerina Siniakova (4−6, 7–6 [5], 6–3), actuelle 44e mondiale, au troi­sième tour du WTA 1000 d’Indian Wells, où elle était tenante du titre. 

En confé­rence de presse après cette défaite et ce gros déra­page, la 8e joueuse mondiale a exprimé ses regrets. 

Question : « Lorsque vous avez quitté le court, vous savez proba­ble­ment de quoi je parle, vous sembliez jurer en direc­tion de vos suppor­ters, de votre équipe ? Que s’est‐il passé de votre point de vue ?« 
Andreeva : « Bien sûr, je peux dire que j’étais très émue après ma défaite. Mais je ne suis pas vrai­ment fière de la façon dont j’ai géré la situa­tion. Je ne suis pas vrai­ment fière de la façon dont j’ai réagi à la fin. C’est quelque chose que je dois vrai­ment travailler rapi­de­ment. Je ne sais pas. Dès que j’en aurai l’oc­ca­sion. J’espère pouvoir y travailler et m’amé­liorer dans ce domaine.« 
Question : « C’était à l’in­ten­tion du public ?« 
Andreeva : « C’était à moi‐même, à tout le monde, en fait. Après une défaite, je suis très en colère, alors je me dis parfois ces choses‐là. D’abord à moi‐même, bien sûr, mais ensuite, oui, c’était juste de la colère qui ressor­tait, beau­coup d’émo­tions. Pas vrai­ment envers quel­qu’un en particulier. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.