Poussé dans ses retranchements par Brandon Nakashima au troisième tour du Masters 1000 d’Indian Wells, Alexander Zverev va retrouver un autre Américain, en la personne de Frances Tiafoe, ce mardi, pour une place en quarts de finale.
Avant cette nouvelle échéance, l’Allemand a été interrogé en conférence de presse sur la difficulté d’évoluer devant certains spectateurs bruyants ou dérangeants. Extraits.
Q. Quand vous jouez, il y a souvent du bruit dans le public. Hier (samedi), il y a eu un incident ; je ne sais pas si vous avez vu Darderi et Hijikata. Il s’est arrêté parce qu’il a entendu quelque chose. Il a cru que ça venait du joueur. Est‐ce que ça vous est déjà arrivé qu’on vous interpelle ? Est‐ce difficile de rester concentré sur son tir dans ces conditions ?
ALEXANDER ZVEREV : Je pense que, comme partout ailleurs dans le monde, si le stade accueille 10 000 ou 15 000 personnes, quelles sont les chances qu’il y ait un idiot assis là ? Comme partout ailleurs. Cela ne concerne pas forcément le tennis. Cela peut être n’importe quoi d’autre. Pour moi, oui, cela peut être frustrant, mais je pense que c’est quelque chose auquel je suis habitué. Je suis sur le circuit depuis un certain temps maintenant. Je pense qu’on apprend à gérer différentes situations. Je pense qu’aujourd’hui (dimanche), dans le match, à un moment assez important, au milieu d’un échange, quelqu’un a crié, ce qui peut être frustrant, mais c’est comme ça.
Publié le mardi 10 mars 2026 à 16:36



