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« En regar­dant Arthur Fils, je ne vois pas de point faible qui le fera toujours galérer. Je trouve qu’il est extrê­me­ment complet », souligne Frédéric Verdier

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Revenu début février d’une bles­sure au dos qui l’a éloigné du circuit pendant plus de six mois, Arthur Fils n’a pas tardé à retrouver son niveau. Le Français a déjà atteint la finale de l’ATP 500 de Doha et les quarts de finale du Masters 1000 d’Indian Wells, en s’offrant notam­ment Félix Auger‐Aliassime (9e mondial) ce mardi (6−3, 7–6[9]).

Dans la dernière émis­sion de Sans Filet sur Winamax TV, le jour­na­liste Frédéric Verdier a expliqué ne pas déceler de point faible « rédhi­bi­toire » chez le Français de 21 ans.

« Même en revers, il m’a plu. Il est très solide côté revers. Il a même fait quelques accé­lé­ra­tions. Il n’est pas tout le temps à tourner autour de son cou droit. On sent que les pièces sont là, elles sont en place. Je ne me dis pas, en voyant Arthur Fil : il est très inté­res­sant, il a un gros poten­tiel, il est déjà très effi­cace, mais il y a un truc qui me gêne Aujourd’hui, sans faire de projec­tion, quand je vois tout le tableau d’Arthur Fils, je ne me dis pas : tiens, il a ça qui peut gêner… Le « ça » peut être un manque de puis­sance, ça peut être un service moyen, un retour faible. Chez Arthur, il n’y a rien, il n’y a aucune case où on se dit, là, il va toujours galérer un peu quand même, et ce sera son point faible, qu’on le veuille ou non. Non, je trouve qu’il est extrê­me­ment complet. Ça, c’est très encourageant. »

Pour tenter d’at­teindre sa première finale en Masters 1000, le 32e joueur mondial va désor­mais défier Alexander Zverev, qu’il a battu deux fois en six duels. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.