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Jack Draper, après sa victoire contre Novak Djokovic : « Pour être honnête, je disais à mon entraî­neur que je pense toujours pouvoir faire beau­coup mieux »

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Revenu en février d’une bles­sure au bras gauche, qui l’a éloigné du circuit pendant six mois, Jack Draper s’est offert Novak Djokovic en huitièmes de finale du Masters 1000 d’Indian Wells, où il tente de défendre son titre.

En confé­rence de presse, le Britannique a exprimé sa satis­fac­tion même s’il estime être encore assez loin de son meilleur niveau. 

« Je suis vrai­ment fier de mon niveau de jeu. Mais pour être honnête, je disais à mon entraî­neur que je pense toujours que je peux faire beau­coup mieux. Pas tant au niveau du tennis, mais plutôt au niveau de mon mental sur le court. Par exemple, l’année dernière, j’ai disputé beau­coup de matchs, et dans cette situa­tion, vous prenez confiance en sachant quoi faire dans les moments impor­tants et en sachant comment vous engager dans le tennis que vous voulez jouer. C’est diffi­cile quand vous n’avez pas joué depuis un certain temps, surtout contre les meilleurs joueurs du monde. Ils vous mettent mal à l’aise. Je continue d’ap­prendre à connaître mon jeu, mon iden­tité sur le court. Je pense donc que ces matchs sont extrê­me­ment impor­tants à remporter, car ce sont le genre de matchs sur lesquels on revient et dont on se dit : ‘J’ai réussi à m’en sortir, j’ai pu me donner une autre chance de jouer un autre match contre un autre joueur de haut niveau le lende­main’. Et tout cela, même si aujourd’hui est une grande victoire, c’est aussi une petite victoire dans mon réta­blis­se­ment et mon retour au jeu et dans le type de joueur que je veux devenir. »

Le 14e mondial va main­te­nant tenter de défendre quelques points supplé­men­taires face à Daniil Medvedev en quarts de finale. Et ce ne sera pas une mince affaire au vu de la forme actuelle du joueur russe, invaincu depuis sept matchs sans concéder le moindre set. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.