Numéro 1 de notre Top50 des personnalités les plus influentes du tennis français, le président de la fédération française de tennis nous avait reçu avant la publication du classement à Roland‐Garros pour un bel entretien.
Si on avait peut aborder le sujet de ce top 50, nous avions aussi évoqué d’autres sujets liés à l’actualité du tennis et certains choix qui ont été fait par la fédération, notamment celui d’Ivan Ljubicic pour gérer le haut‐niveau.
« Il y a eu une remise en question de notre modèle en matière de haut niveau. Quand je suis arrivé à la tête de la FFT, je me suis contenté de répéter ce qui se faisait depuis vingt ans, sans me poser la question de savoir si c’était efficient. C’est un échec, je le reconnais, car un DTN [directeur technique national, ndlr] est avant tout un manager et tout le monde n’a pas cette qualité. Une fois ce constat établi, je me rends compte qu’il nous manque un expert. C’est pour cela que je propose à Ivan de renforcer nos équipes. Dès son arrivée, il explique qu’il n’a jamais vu une fédération aussi puissante et aussi généreuse avec ses joueurs sans que les contreparties soient toujours réellement définies. Désormais, les joueurs du groupe Élite sont évalués chaque trimestre. S’ils ne progressent pas, ils sont « avertis »
Publié le vendredi 20 mars 2026 à 09:45



