Gilles Morreton au sujet de Ljubicic : « Dès son arrivée, Ivan explique qu’il n’a jamais vu une fédé­ra­tion aussi puis­sante et aussi géné­reuse avec ses joueurs sans que les contre­par­ties soient toujours réel­le­ment définies »

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Numéro 1 de notre Top50 des person­na­lités les plus influentes du tennis fran­çais, le président de la fédé­ra­tion fran­çaise de tennis nous avait reçu avant la publi­ca­tion du clas­se­ment à Roland‐Garros pour un bel entretien. 

Si on avait peut aborder le sujet de ce top 50, nous avions aussi évoqué d’autres sujets liés à l’ac­tua­lité du tennis et certains choix qui ont été fait par la fédé­ra­tion, notam­ment celui d’Ivan Ljubicic pour gérer le haut‐niveau. 

« Il y a eu une remise en ques­tion de notre modèle en matière de haut niveau. Quand je suis arrivé à la tête de la FFT, je me suis contenté de répéter ce qui se faisait depuis vingt ans, sans me poser la ques­tion de savoir si c’était effi­cient. C’est un échec, je le recon­nais, car un DTN [direc­teur tech­nique national, ndlr] est avant tout un manager et tout le monde n’a pas cette qualité. Une fois ce constat établi, je me rends compte qu’il nous manque un expert. C’est pour cela que je propose à Ivan de renforcer nos équipes. Dès son arrivée, il explique qu’il n’a jamais vu une fédé­ra­tion aussi puis­sante et aussi géné­reuse avec ses joueurs sans que les contre­par­ties soient toujours réel­le­ment défi­nies. Désormais, les joueurs du groupe Élite sont évalués chaque trimestre. S’ils ne progressent pas, ils sont « avertis »

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.