Novak Djokovic : « C’est le pays le plus impor­tant de l’his­toire de l’hu­ma­nité sur cette planète »

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Forfait pour les Masters 1000 de Miami et de Monte‐Carlo, Novak Djokovic a pris le temps de répondre aux ques­tions de Vanity Fair Italie.

Et après avoir révélé le moment de sa carrière qu’il aime­rait revivre encore et encore, puis reconnu avec beau­coup d’humilité qu’il avait quand même des regrets, malgré une carrière et un palmarès hors du commun, le Serbe, inter­rogé sur le succès actuel du tennis italien, a fait une véri­table décla­ra­tion d’amour à ce pays. 

Question : « C’est une période faste pour le tennis italien, vous avez un lien fort avec l’Italie : en quoi les Italiens sont‐ils meilleurs que les autres ? »

Novak Djokovic : « Beaucoup de choses ! L’Italie est le pays le plus impor­tant de l’his­toire de l’hu­ma­nité sur cette planète. Une nation aimée pour tant de choses évidentes comme l’his­toire, la culture, la musique, la cuisine, les voitures, la mode : l’hé­ri­tage que l’Italie a créé et offre au monde est extra­or­di­naire. J’ai eu, au cours de ma carrière, une rela­tion parti­cu­lière avec les Italiens, j’ai travaillé et je travaille avec des Italiens dans mon équipe, je suis fier de parler italien, qui est l’une des plus belles langues. Il y a tant à admirer, y compris en ce qui concerne notre sport : ce que l’Italie a accompli ces 10 à 15 dernières années, avec ses succès en tennis masculin et féminin, est admi­rable. Elle est actuel­le­ment en tête et toutes mes féli­ci­ta­tions vont aux personnes qui ont contribué à ce succès. Mais je pour­rais parler de l’Italie pendant des heures ! ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.