Marcos Baghdatis répond au fameux débat sur Carlos Alcaraz : « Peut‐on criti­quer le calen­drier et disputer encore plus d’ex­hi­bi­tions ? J’ai parti­cipé à ces matchs, et ce n’est pas la même chose. On y va comme pour un entraînement »

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Alors que la récente défaite de Carlos Alcaraz, dès le troi­sième tour du Masters 1000 de Miami, a relancé le débat sur sa program­ma­tion et son goût prononcé pour les exhi­bi­tions lucra­tives, l’Espagnol a reçu le soutien de Marcos Baghdatis, inter­rogé il y a quelques temps à ce sujet par nos confrères de Clay.

Et la réponse du Chypriote ne laisse pas de place au doute concer­nant une éven­tuelle fatigue liée à ces matchs amicaux. Extraits. 

Q. N’est-ce pas contra­dic­toire que les joueurs se plaignent du calen­drier tout en dispu­tant davan­tage de matchs exhi­bi­tions ?
J’ai parti­cipé à des exhi­bi­tions, et ce n’est pas la même chose. C’est plus détendu, plus sympa, on n’a pas la pres­sion de la victoire ou de la défaite. On y va comme pour un entraî­ne­ment, donc c’est complè­te­ment diffé­rent. Si la saison est plus courte, on n’or­ga­nise peut‐être pas de matchs exhi­bi­tions pendant la saison, mais on peut en orga­niser pendant l’in­ter­saison et s’en servir pour se préparer.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.