« Il est diffi­cile d’ima­giner qu’Alcaraz devienne aussi régu­lier que Jannik Sinner. On le voit bien sur le court, même au sein d’un même match : il y a des moments où Carlos est injouable et d’autres où il manque de régu­la­rité », estime Paolo Lorenzi

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Ancien 33e joueur mondial et désor­mais consul­tant pour diffé­rents médias italiens dont Super Tennis TV, Paolo Lorenzi s’est récem­ment exprimé au sujet de la fameuse riva­lité entre son compa­triote, Jannik Sinner, et Carlos Alcaraz. 

Et pour Paolo, la récente défaite de l’Espagnol dès le 3e tour du Masters 1000 de Miami n’a rien de très surpre­nante, compte tenu de ses carac­té­ris­tiques et de la fatigue accu­mulée depuis l’Open d’Australie. 

« Ce sont deux joueurs aux carac­té­ris­tiques tota­le­ment diffé­rentes, non seule­ment sur le plan tennis­tique, mais aussi sur le plan du carac­tère. Il est diffi­cile d’ima­giner que Carlos Alcaraz devienne aussi régu­lier que Jannik Sinner. Il y parviendra proba­ble­ment plus tard dans sa carrière ; il est encore très jeune. Il avait un objectif clair : remporter l’Open d’Australie. Il a ensuite gagné à Doha, au cours d’une période faste. Il était normal qu’il connaisse une baisse de forme en mars ; il ne pouvait pas conti­nuer comme ça. On le voit bien sur le court, même au sein d’un même match : il y a des moments où il est injouable et d’autres où il manque de régu­la­rité. Je pense que ce sera toujours une de ses carac­té­ris­tiques. Jannik est tout le contraire et doit essayer de tirer profit de ces moments de faiblesse de l’Espagnol. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.