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Justine Henin met en garde Carlos Alcaraz : « Dans son discours de fin de match, j’ai senti du respect mais aussi une forme d’admiration pour le nouveau numéro 1 mondial… »

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« Ce que tu es en train de réaliser est impres­sion­nant. À ma connais­sance, un seul joueur dans l’histoire avait remporté le Sunshine Double (doublé Indian Wells‐Miami) et le tournoi de Monte‐Carlo (Novak Djokovic). Tu es le deuxième à y parvenir. C’est quelque chose d’incroyable », saluait avec beau­coup de classe Carlos Alcaraz, après avoir été détrôné par Jannik Sinner en finale du Masters 1000 de Monte‐Carlo.

Un discours sur lequel est revenue Justine Henin au micro d’Eurosport, en tirant la sonnette d’alarme pour l’Espagnol.

« Au‐delà du titre qui file et de la place de numéro 1, c’est dans le rapport à Jannik que ce match peut avoir de l’impact. Dans le discours de fin de match d’Alcaraz, j’ai senti du respect mais aussi une forme d’admiration pour le nouveau numéro 1 mondial. Le respecter, oui, mais il faut aussi essayer de trouver de nouvelles clés. J’ai senti Alcaraz impuis­sant, non pas perdu, mais impuis­sant face à ce que Sinner est en train de réaliser », a estimé la septuple lauréate en Grand Chelem. 

Une analyse qui semble aller dans le sens de celle d’Adriano Panatta, vain­queur de Roland‐Garros 1976 : « Quand Jannik entre sur le court, c’est comme s’il voulait vous détruire. Carlos n’a pas ça… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.