Adriano Panatta, ex‐4e mondial, vainqueur de Roland‐Garros en 1976 et légende vivante du tennis italien, semble avoir une petite dent contre Carlos Alcaraz.
Quelques jours après avoir durement critiqué l’Espagnol pour son achat de luxe à 9 millions d’euros, l’actuel consultant en a remis une couche en expliquant que celui qui est actuellement blessé et qui a déclaré forfait pour le Masters 1000 de Madrid a commis une erreur en se séparant de son coach et mentor depuis sept ans, Juan Carlos Ferrero.
« À mon avis, il a eu tort de quitter Ferrero, qui est un dur à cuire, exigeant, mais aussi un grand connaisseur de tennis. À 21–22 ans, avec tous les trophées qu’il a remportés, Carlos est devenu plus entreprenant et il a commis une erreur. Je serais heureux pour lui (et moins pour Sinner) s’il revenait avec Ferrero. La relation entre l’entraîneur et le joueur est viscérale : les entraîneurs renoncent à leur vie pour un dévouement incroyable envers les joueurs qu’ils entraînent et qu’ils suivent vraiment tous les jours, en renonçant à leur famille. Un entraîneur doit avant tout comprendre le tennis et ne doit pas avoir de lacunes. Il ne doit pas être un parent ou un confesseur, mais doit être capable de vous faire franchir ce cap qualitatif en fonction de votre âge. Si vous restez toute votre carrière avec un entraîneur‐père, il y a un risque que la relation se détériore. »
Publié le lundi 20 avril 2026 à 14:57



