L’aveu de Carlos Alcaraz après un prix très spécial : « Il y a encore des moments où je me sens comme un petit garçon au milieu de ce monde »

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Si Carlos Alcaraz n’était pas complè­te­ment épanoui ce lundi soir, à Madrid, à l’oc­ca­sion des Laureus Awards, alors que sa bles­sure à l’avant‐bras pour­rait le priver de Roland‐Garros, il a quand même pu savourer son trophée de meilleur sportif de l’année 2025.

Une distinc­tion très spéciale pour le jeune espa­gnol de 22 ans qui était entouré de légendes du sport. À ce sujet, il a fait un drôle d’aveu à nos confrères de Marca, expli­quant qu’il se sentait encore comme un petit enfant au milieu de toutes ces célé­brités. Extrait. 

Q. Vous êtes quelqu’un qui tient beau­coup à votre bande d’amis. Quand vous foulez des tapis rouges comme celui des Laureus, est‐ce que ça vous convient ou est‐ce que vous vous sentez mal à l’aise et que vous vous dites : « Ce que j’aime, c’est être avec mes amis » ?
R. Il y a un temps pour tout. Il faut savoir s’adapter à chaque situa­tion. Moi, j’aime être chez moi, dans mon village, avec mes amis. Et j’aime aussi être à ce genre d’évé­ne­ments, entouré de légendes et de gens que j’ai admirés. C’est sympa. Et souvent, parfois avec mes amis, quand je vois quel­qu’un, je leur dis : ‘Regarde, j’ai rencontré tel sportif, j’ai rencontré telle personne, j’ai dîné avec tel autre’. Il y a encore des moments où je suis sous le choc, où je me sens comme un petit garçon.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.