« Arthur Fils a une sorte de boulard, mais un boulard très positif. Il assume ses ambi­tions comme Paul Seixas en cylcisme, Victor Wembanyama en basket ou Kylian Mbappé en foot­ball », assure Frédéric Verdier

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Invité à se prononcer sur le cas Arthur Fils, fraî­che­ment titré sur l’ATP 500 de Barcelone et grande promesse du tennis fran­çais dans les années à venir, notre confrère, Frédéric Verdier, inter­rogé par nos confrères de L’Équipe du soir, a loué la belle menta­lité de l’ac­tuel 25e mondial, qui n’hé­site pas à assumer ses grandes ambi­tions tout en restant humble. 

« Je trouve qu’en termes de carac­tère, la façaon qu’il a de se battre, comme juste­ment contre Atmane (au premier tour à Barcelone), il a cet art de sauver des balles de matchs, de se bagarrer alors qu’il est plutôt mal embarqué . C’est très encou­ra­geant parce qu’on sent qu’il est complè­te­ment au coeur de son projet, il est très volon­taire. Il a une forme de boulard, mais c’est un boulard très positif. Parce que dans le sport fran­çais on a plein de spor­tifs qui ont 19, 20, 21 ans qui assument leurs ambi­tions, que ce soit Paul Seixas en cyclisme ou Victor Wembanyama en basket, en foot on en parle même avec Mbappé, Doué. En tennis c’était un petit peu en retrait quand même avec cette diffi­culté à sortir ses ambi­tions. Et avec Arthur Fils on a l’im­pres­sion qu’il met en accord les paroles et les actes et il n’a pas peur de dire : ‘Je me sens prêt à faire du bon boulot’, pour être rela­ti­ve­ment mesuré. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.