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Sinner à un jour­na­liste après le forfait d’Alcaraz pour Roland‐Garros : « Je pense que ce n’est pas de cela dont nous devrions parler »

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Jannik Sinner s’était déjà exprimé avec beau­coup de classe sur le forfait de Carlos Alcaraz pour Rome et Roland‐Garros après sa victoire compli­quée contre le Français Benjamin Bonzi au premier tour du Masters 1000 de Madrid. 

Le numéro 1 mondial a de nouveau abordé le sujet en confé­rence de presse, notam­ment lors­qu’un jour­na­liste lui a demandé si l’ab­sence de son rival à Paris faisait de lui un plus grand favori encore. 

« Je ne sais pas. Je pense que ce n’est pas de cela dont nous devrions parler. Je pense que la chose la plus impor­tante à dire est que, tout d’abord, le tennis a besoin de Carlos. Et pour moi person­nel­le­ment aussi, c’est agréable quand il est là, ça me fait voir le tableau d’une manière diffé­rente. Même si je devais affronter Carlos, ce serait toujours en finale, étant donné que nous sommes les têtes de série numéro 1 et numéro 2. Je lui souhaite un prompt réta­blis­se­ment, même si c’est doulou­reux et très triste pour le tennis. Je crois sincè­re­ment qu’il reviendra plus fort qu’avant. Mais une bles­sure, c’est toujours diffi­cile, surtout au poignet. Il y a certaines parties de notre corps qui sont très sensibles, et le poignet, comme on l’a vu chez d’autres joueurs par le passé, peut nous compli­quer la vie. Je pense aussi que c’est une bonne chose que lui et son équipe prennent leur temps, parce que si l’on revient trop tôt, on risque d’avoir un problème plus grave par la suite, et nous voulons tous qu’il soit compé­titif à son retour. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.