Andy Murray, sur le grand dilemme de Novak Djokovic : « La diffi­culté, c’est qu’à son âge, si on joue trop de match, on risque de se blesser. Mais si, à l’inverse, on ne parti­cipe pas à suffi­sam­ment de compé­ti­tions, le corps n’est pas prêt à disputer sept matchs en deux semaines »

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Récemment inter­viewé par Sky Sports, Andy Murray est longue­ment revenu sur sa colla­bo­ra­tion inat­tendue mais enri­chis­sante avec Novak Djokovic.

Après avoir fait preuve de beau­coup d’hu­mi­lité en expli­quant que « Novak n’avait proba­ble­ment rien appris » pendant leur colla­bo­ra­tion, contrai­re­ment à lui, l’Écossais a évoqué les chances du Serbe de soulever un 25e trophée du Grand Chelem.

Et s’il n’a pas écarter cette possi­bi­lité, Andy a soulevé un point interessant. 

« Je pense qu’il en est capable. La diffi­culté, c’est qu’à son âge, si on joue trop de tennis, on risque de se blesser ou de ne pas être en forme pour les tour­nois du Grand Chelem ; mais si, à l’inverse, on ne parti­cipe pas à suffi­sam­ment de compé­ti­tions et que le corps n’est pas aguerri au jeu et prêt à disputer sept matchs en deux semaines, c’est égale­ment très diffi­cile physi­que­ment. L’année dernière, il a atteint les demi‐finales des quatre tour­nois du Grand Chelem, mais il a clai­re­ment subi trois bles­sures au cours de ces compé­ti­tions, et c’est là tout l’équi­libre à trouver. Il faut une prépa­ra­tion parfaite, avec suffi­sam­ment de matchs et d’en­traî­ne­ment, mais on a pu voir à l’Open d’Australie, avec les résul­tats qu’il a obtenus – en battant Alcaraz l’année dernière et [Jannik] Sinner cette année –, qu’il a toujours le poten­tiel pour y arriver. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.