Rusedski : « Le forfait d’Alcaraz à Roland‐Garros va mettre un peu plus de pres­sion sur Sinner. Nous verrons aussi ce que Djokovic montrera à Rome »

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Alors que Carlos Alcaraz a décidé de déclarer forfait pour le reste de la saison sur terre battue, dont Roland‐Garros, Greg Rusedski a évoqué les consé­quences de cette absence d’en­ver­gure dans le dernier épisode de son podcast, Off Court.

Pour l’an­cien fina­liste de l’US Open, cela risque de mettre un peu plus de pres­sion sur les épaules de Jannik Sinner, tandis que Novak Djokovic devrait effec­tuer son retour à la compé­ti­tion sur le Masters 1000 de Rome (du 6 au 17 mai).

« Pour moi, Wimbledon est le tournoi que Novak pour­rait remporter, mais tout à coup, Roland‐Garros est devenu plutôt inté­res­sant chez les hommes. Oui, Sinner est le grand favori, mais voyons comment les attentes évoluent, car jusqu’à présent, elles repo­saient sur deux joueurs. On parlait de Sinner. On parlait d’Alcaraz, et main­te­nant tout le monde ne parle plus que de Sinner, Sinner, Sinner. Cela va mettre un peu plus de pres­sion et créer un peu plus d’attentes sur Sinner. Maintenant, beau­coup de joueurs se disent : ‘Carlos est absent de Roland‐Garros. Je n’ai pas besoin de battre Alcaraz et Sinner l’un après l’autre pour remporter un tournoi du Grand Chelem’. Ça va donc être inté­res­sant de voir ce que Novak va montrer à Rome. Tout à coup, il se dit : ‘il y a peut‐être une oppor­tu­nité là‐bas’. Zverev va penser la même chose, et c’est lui qui a été le plus régu­lier sur le circuit, à part Alcaraz et Sinner. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.