Entre Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, c’est un peu le feu contre la glace.
C’est plus ou moins ce qu’a voulu dire Andy Roddick, dans le dernier épisode de son podcast, au moment d’aborder les principales différences entre les deux meilleurs joueurs du monde. Et son analogie concernant l’Italien n’est pas dénuée de sens.
« Carlos est plutôt un artiste, et parfois son coup de pinceau est un peu bancal. Mais quand tout s’assemble, c’est la plus belle chose que vous ayez jamais vue. Sinner est un algorithme ; c’est comme un système d’entrée‐sortie. C’est incroyable. Il est comme une IA. C’est un peu comme s’il disait : « Oh, j’ai appris cette nouvelle chose. Du coup, j’ai les réponses plus vite. » Il évolue et se transforme en temps réel. »
Publié le mercredi 6 mai 2026 à 15:39



