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Arthur Fils : « Au début contre Jannik Sinner, tu as l’im­pres­sion que cela va très, très vite. Et quand tu commences un peu à te mettre dans le match, tu te dis : ‘En fait, je peux jouer’ »

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Avant son entrée en lice à Rome, où il va affronter l’Italien Andrea Pellegrino (155e mondial) au deuxième tour, Arthur Fils est revenu sur les ensei­gne­ments tirés de sa défaite contre Jannik Sinner en demi‐finales à Madrid (6−2, 6–4).

« Je peux progresser sur mon service bien sûr, sur plein de choses, mais je dois surtout m’ha­bi­tuer à jouer à cette cadence. Au premier set (contre Sinner), je n’ai pas l’ha­bi­tude et tu as l’im­pres­sion que cela va très, très vite. Après au deuxième (set) quand tu commences un peu à te mettre dans le match, tu te dis ‘En fait, je peux jouer’. Contre ces cham­pions, pour pouvoir riva­liser, il faut être présent dès le premier point. Le premier set, il faut le jouer. Il faut vrai­ment que j’amé­liore la cadence. C’est à moi de faire les efforts. En match, je suis assez confor­table quand je suis loin derrière ma ligne, je frappe le coup droit lourd. Il faut que je me rapproche de ma ligne, il faut que je frappe fort, que je bouge très vite. Ce n’est pas forcé­ment quelque chose que j’aime, mais il faut repousser ses limites et pouvoir le faire contre les meilleurs », a expliqué le Français, 17e mondial, dans des propos relayés par Eurosport.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.