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Frédéric Verdier, après la défaite de Djokovic : « C’est drôle, c’est bizarre, mais moi je n’ar­rive pas à être inquiet pour Novak »

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Si Novak Djokovic s’est incliné dès son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Rome, pour son retour après deux mois sans jouer, le jour­na­liste Frédéric Verdier est resté confiant pour le Serbe à deux semaines de Roland‐Garros (24 mai au 7 juin). 

« C’est drôle, c’est bizarre, mais moi je n’ar­rive pas à être inquiet pour Djokovic. On peut me raconter ce qu’on veut. Il pris des infos. J’ai trouvé pas si mauvais que ça, à part le deuxième set où visi­ble­ment il est vrai­ment tordu, il a mal au ventre, il n’a pas voulu en parler du tout en confé­rence de presse, pas non plus atté­nuer le succès de Dino Prizmic qui fait un très bon match, aucun aucun problème là‐dessus. Il sait bien que le temps est assassin et que le temps nous bat tous. Mais il était beau­coup plus mauvais, beau­coup plus inquié­tant, j’ai trouvé par exemple l’an passé contre Tabilo à Monte Carlo, contre Arnaldi juste­ment à Madrid, contre Tabilo encore à Rome l’année d’avant, contre Machac à Genève l’année d’avant. Je pense qu’il a accepté le fait que de toute façon pour Roland Garros, le but était d’ar­river en bonne santé, de regarder quand même un peu le tirage parce que c’est vrai qu’il sera vulné­rable au premier et au deuxième tour. Je pense qu’il le sera beau­coup moins déjà après deux matchs, s’il est au troi­sième tour, quel que soit l’ad­ver­saire, quand il aura pris du rythme. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.